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Témoignages - S.O.S. AMIANTE

Suzanne, veuve depuis 7 ans

Mon mari est décédé des complications d'un cancer pulmonaire lié à l'amiante.

Pendant une grande partie de sa carrière, il a travaillé dans une fabrique de tuyaux et de plaques à base d'amiante.
" J'ai pu obtenir rapidement l'indemnisation des différents préjudices ... "

Dans un premier temps, sur les conseils de collègues de travail de mon mari, j'ai entrepris une procédure devant le T.A.S.S. pour faire reconnaître la faute inexcusable de l'employeur et obtenir une indemnisation. Devant la lenteur de la procédure, je commençais à désespérer.

J'ai alors connu l'association S.O.S. AMIANTE qui m'a conseillé de déposer un dossier au F.I.V.A.
Les bénévoles de l'association m'ont aidé à constituer mon dossier en qualité d'ayant droit et m'ont assisté dans les différentes démarches auprès du Fonds. J'ai pu obtenir rapidement l'indemnisation des différents préjudices pour la mort de mon mari ainsi qu'une revalorisation conséquente de sa pension.
J'ai bien entendu arrêté ma procédure devant le T.A.S.S. et décidé de vivre maintenant pour la famille qui me reste c'est à dire mes enfants et petits enfants.

Marie Odile, veuve

J'ai perdu mon époux dans des souffrances atroces suite à un cancer de la plèvre qui a été reconnu comme maladie professionnelle provoquée par l'amiante.
Mon mari a travaillé longtemps dans une entreprise du bâtiment.
" Cette association m'a expliqué très clairement les démarches que je pouvais effectuer auprès du F.I.V.A., leur simplicité et leur rapidité et la possibilité d'obtenir une indemnisation importante ... "

A son décès, j'étais totalement désemparée et ne voulais rien faire.
De plus, une procédure contre son employeur me semblait longue et coûteuse et surtout ne me rendrait pas mon mari.
Sur l'insistance d'un de mes fils, j'ai pris contact avec S.O.S. AMIANTE.
Cette association m'a expliqué très clairement les démarches que je pouvais effectuer auprès du F.I.V.A., leur simplicité et leur rapidité et la possibilité d'obtenir une indemnisation importante.

Je n'ai eu qu'à fournir les différents documents concernant la maladie et le décès de mon époux et S.O.S. AMIANTE a fait le nécessaire auprès du F.I.V.A.
J'ai reçu une indemnisation importante tenant compte de tous les préjudices et les souffrances consécutives à la longue agonie et au décès de mon mari.

Je trouvais la somme obtenue très importante mais S.O.S. AMIANTE m'a conseillé de contester l'offre du F.I.V.A. devant la Cour d'Appel de ma ville.

J'ai d'abord obtenu une provision et ensuite le tribunal m'a donné une somme supérieure à celle proposée par le F.I.V.A.
Certes, tout cet argent ne remplacera jamais mon mari mais il me permet de vivre décemment et de gâter mes petits enfants.
De plus, j'ai pu payer un caveau correct au cimetière et faire enfin le deuil de mon mari en me recueillant régulièrement sur sa tombe.

Jean Pierre, malade de l'amiante

J'ai travaillé pendant de nombreuses années comme plombier chauffagiste dans une entreprise de la région bordelaise.
En 2003, devant la persistance d'un essoufflement important et d'une grande fatigue, mon médecin traitant a demandé des examens radiologiques qui ont mis en évidence des épaississements pleuraux et des calcifications correspondant à une asbestose.
Au cours de mon activité professionnelle j'ai manipulé souvent l'amiante qui servait à calorifuger les tuyaux de chauffage.
Mon asbestose a été reconnue comme maladie professionnelle.
" En appel, j'ai obtenu 15% de plus et tous les frais de procédure ont été à la charge du F.I.V.A. ... "

Je ne souhaitais pas engager seul des démarches pour être indemnisé et surtout je ne voulais pas engager une procédure contre mon employeur avec lequel je suis resté en bons termes.

S.O.S. AMIANTE a pris en charge mon dossier d'indemnisation auprès du F.I.V.A.
Un médecin m'a assisté au cours de l'expertise médicale organisée par un médecin expert désigné par le F.I.V.A. et a bien défendu mes intérêts.
L'avocat recommandé par S.O.S. AMIANTE a fait une bonne évaluation financière de mes préjudices auprès du F.I.V.A. et a obtenu une indemnisation conséquente.

Cependant, l'avocat m'a conseillé de faire appel de cette proposition devant la Cour d'Appel pour tenter d'obtenir d'avantage.
Je lui ai fait confiance et ne le regrette pas.

Dès le début de la procédure en appel, l'avocat m'a fait obtenir une provision qui correspondait pratiquement à la somme globale que voulait me verser le F.I.V.A.
En appel, j'ai obtenu 15% de plus et tous les frais de procédure ont été à la charge du F.I.V.A.
Si je n'avais pas été conseillé et aidé par S.O.S. AMIANTE, je pense que je n'aurais pas entamé seul les démarches pour être indemnisé.

Louis, atteint d'un cancer des poumons

J'ai été employé dans un garage qui assurait l'entretien des camions.
Mon activité consistait à remplacer les systèmes de freinage.
Pendant des années, j'ai respiré la poussière d'amiante car on utilisait de l'air comprimé pour enlever les particules qui recouvraient les disques et les tambours de frein avant de les démonter.

Je suis actuellement atteint par un cancer des poumons et cette affection a été prise en compte comme maladie professionnelle liée à l'amiante.
A l'annonce de ma maladie, je voulais faire un procès contre mon employeur car les collègues de travail et moi-même nous nous sommes plaints des conditions de travail et de l'absence de toute protection ( nous n'avions même pas de masque ).
" J'ai rencontré une personne qui avait fait appel à S.O.S. AMIANTE et qui était totalement satisfaite de la façon dont cette association s'était occupé de lui ... "

Il fallait prendre un avocat, se lancer dans une action contre le garage qui m'employait devant le T.A.S.S.

J'ai lu dans les journaux que même si l'employeur était condamné au bout de plusieurs années de procédure, il pouvait faire appel et l'affaire durait encore plusieurs années.

J'ai rencontré une personne qui avait fait appel à S.O.S. AMIANTE et qui était totalement satisfaite de la façon dont cette association s'était occupé de lui.
J'ai donc pris contact avec S.O.S. AMIANTE et les personnes qui s'occupent des victimes de l'amiante dans cette association m'ont parfaitement expliqué les différentes solutions possibles pour obtenir une indemnisation sans passer par la procédure.
Sur leurs conseils, j'ai décidé de déposer un dossier auprès du F.I.V.A.
Cependant, j'avais bien précisé que mon état de santé ne me permettait pas de faire les démarches.

S.O.S. AMIANTE m'a assisté sur le plan médical et juridique et j'ai obtenu une indemnisation important dans des délais raisonnables.
Certes, ma maladie est toujours présente et même évolutive, mais il me reste quelques années j'espère pour profiter de ma retraite et de ma famille.
En plus, si mon état de santé venait à s'aggraver S.O.S. AMIANTE m'a expliqué que je pourrai faire re-ouvrir mon dossier et obtenir une indemnisation en aggravation.

Florence, décès de son père en 2010

Mon père a travaillé pendant de nombreuses années dans un chantier naval, dans le sud de la France.

En 2008, suite à des problèmes respiratoires, il lui a été diagnostiqué un mésothéliome.

Malheureusement, malgré une intervention chirurgicale et de la chimiothérapie, l'évolution a été très rapide et mon père est décédé en février 2010, à l'âge de 56 ans.

L'annonce de sa maladie, sa gravité et son décès en peu de temps, tout cela a été si soudain que toute notre famille a été totalement anéantie.

Néanmoins, je voulais faire quelque chose, défendre la mémoire de son père tué par l'amiante rencontrée au cours de son activité professionnelle.
" La reconnaissance de la maladie professionnelle de mon père et l'indemnisation obtenue par le F.I.V.A. nous ont permis de faire notre deuil, ... "

J'ai fait des recherches et j'ai trouvé le site de SOS AMIANTE, parfaitement clair et complet.

En fin de compte, avec ma mère et mes frères et sœurs, nous avons pensé qu'une action auprès du F.I.V.A. correspondait le mieux au désir de la famille.
En effet, le départ prématuré de mon père, laissait toute notre famille dans le désarroi mais aussi dans le besoin financier le plus total.

Avec les conseils de SOS AMIANTE nous avons choisi de demander une indemnisation pour chacun d'entre nous.
SOS AMIANTE s'est occupé de tout depuis la constitution du dossier jusqu'à l'obtention de l'indemnisation par le F.I.V.A. de tous les préjudices de la famille y compris le remboursement des frais d'obsèques et cela dans un délai rapide.

La reconnaissance de la maladie professionnelle de mon père et l'indemnisation obtenue par le F.I.V.A. nous ont permis de faire notre deuil, de défendre ainsi la mémoire de mon père et d'apporter aussi, une aide financière conséquente à ma mère.
Aussi, pour tout cela, je remercie très sincèrement les bénévoles de SOS AMIANTE qui nous ont soutenus moralement dès notre premier contact et qui ont fait toutes les démarches auprès du F.I.V.A.

Jacques, atteint d'un cancer broncho-pulmonaire

Tout allait bien, jusqu'au jour où le radiologue a découvert une image sur un de mes poumons.

Je ne me suis pas inquiété car je n'avais jamais fumé jusqu'au moment où une biopsie à mis en évidence un cancer broncho-pulmonaire.

" En quelques mois, grâce à SOS AMIANTE, j'ai obtenu une indemnisation dépassant largement 100000 € et un complément de la rente versée par la C.P.A.M. ... "

J'étais physiquement et moralement totalement anéanti et ne comprenait vraiment pas ce qui m'arrivait.

Avec mon pneumologue, nous avons cherché dans mes différentes activités professionnelles et il s'est avéré que j'avais été en contact avec de l'amiante, pendant de nombreuses années, quand je travaillais dans une entreprise qui assurait la maintenance des ascenseurs ( dont les patins de freins contenait de l'amiante ).
Bien entendu, nous n'avions aucune protection particulière et j'étais, quotidiennement, en présence de poussières d'amiante, au cours de mes interventions dans les cages d'ascenseurs.

Je n'avais que 60 ans, plus de travail et il fallait commencer le traitement ( chirurgie et chimiothérapie) pour tenter de limiter l'évolution de la maladie.

Heureusement, mon pneumologue m'a parlé de l'association SOS AMIANTE qui aide les victimes de l'amiante dans toutes leurs démarches.
Effectivement, les bénévoles de SOS AMIANTE m'ont conseillé et aidé dans toutes mes démarches.

Tout d'abord pour la reconnaissance en maladie professionnelle auprès de la C.P.A.M. de Montpellier et ensuite ils m'ont expliqué la possibilité d'obtenir une indemnisation du F.I.V.A.

Bien entendu, je ne souhaitais pas engager une procédure contre l'employeur responsable de ma maladie et cela d'autant plus qu'il a disparu depuis de nombreuses années.
Par contre, je ne savais pas que je pouvais obtenir une indemnisation de la part d'un organisme gouvernemental appelé F.I.V.A.

SOS AMIANTE m'a aidé à constituer mon dossier, l'a déposé directement au F.I.V.A., m'a tenu informé de son évolution et a étudié la proposition financière du F.IV.A. pour savoir si elle était conforme à ma maladie et aux jurisprudences de ma cour d'appel.
En quelques mois, grâce à SOS AMIANTE, j'ai obtenu une indemnisation dépassant largement 100000 € et un complément de la rente versée par la C.P.A.M.

Certes, une indemnisation aussi importante soit-elle ne peut remplacer les souffrances physiques et morales engendrées par une telle maladie.
Mais, libéré des soucis matériels quotidiens, j'ai pu suivre le traitement proposé par le pneumologue et l'oncologue et mon état de santé est stationnaire.

De plus, il m'a été signalé que, si par malheur, mon état pulmonaire s'aggravait, je pourrai toujours faire une démarche en aggravation.

Pour tout cela, je veux témoigner et dire toute ma gratitude à l'association SOS AMIANTE et à ses bénévoles, toujours disponibles.

Christine, veuve

Mon mari est décédé à l'âge de 64 ans, d'un cancer des poumons.
Il avait travaillait, une grande partie de sa vie, dans la sjdérurgie.

La veuve d'un collègue de travail de mon mari, m'avait donné les coordonnées de SOS AMIANTE en me précisant que cette association avait été d'une grande efficacité et surtout qu'elle s'était occupé de toutes les démarches.

Complètement déprimé et détruite par la disparition soudaine de mon mari, j'ai demandé à une de mes filles de prendre contact avec cette association.
L'Association a transmis à ma fille tout un dossier ( formulaires de demande d'indemnisation pour les ayants-droit, liste des pièces indispensables à fournir ... ) et ils ont constitué, ensemble, le dossier F.I.V.A.
" Cette indemnisation nous a aussi permis de faire réaliser une sépulture décente pour mon mari (car nous n'en avions pas les moyens financiers au moment de sa mort) ... "
Pour ma part, je n'ai eu qu'à remplir et à signer le formulaire de demande d'indemnisation et y joindre la photocopie de ma carte d'identité.

SOS AMIANTE, après étude du dossier par un de leur médecin expert et de leur juriste, nous a proposé de déposer directement notre dossier au F.I.V.A. ou de demander l'intervention d'un de leurs avocats spécialisés.
Après une réunion de famille avec mes enfants et quelques uns de mes petits-enfants, il nous a paru préférable de faire appel à un avocat et nous ne le regretterons jamais.

En effet, après quelques mois, le F.I.V.A. a refusé toute indemnisation, prétextant que la Commission d'Examen des Circonstances d'Exposition à l'Amiante ( le C.E.C.E.A. ) avait estimé « qu'il n'y avait pas de lien établi entre la maladie et l'exposition à l'amiante ".
J'ai très mal vécu cette décision, c'était pour moi comme si on ne croyait pas mon mari quand il disait avoir été en contact, chaque jour, avec l'amiante, c'était comme si on le tuait une deuxième fois.

A ce moment là, les bénévoles de SOS AMIANTE ont été d'un grand secours, toujours disponibles, me remontant le moral, me disant de ne pas baisser les bras, de continuer à défendre la mémoire de mon mari.
L'avocat de l'association a fait appel de la décision négative du F.I.V.A. devant la cour d'appel.

Toute la famille a été alors motivée, cherchant des anciens collègues de travail de mon mari, obtenant des témoignages, trouvant des documents importants dans les affaires de mon mari.

L'avocat a pu obtenir gain de cause devant la cour d'appel et nous avons obtenu l'indemnisation du préjudice moral pour chacun d'entre nous ( moi-même, mes enfants et les petits-enfants) ainsi qu'une indemnité en capital, au titre de l'action successorale de plus de 150 000 €.

Evidement, comme tout le monde me dit « ce n'est pas l'argent qui va remplacer mon mari ".

Cependant cette indemnisation est une revanche pour mon mari car, après sa mort, la justice a reconnu que c'est bien l'amiante qui l'a tué.
Cette indemnisation nous a aussi permis de faire réaliser une sépulture décente pour mon mari ( car nous n'en avions pas les moyens financiers au moment de sa mort ) et de me permettre de continuer à vivre dans des conditions moins précaires.
Mon mari avait travaillé toute sa vie mais nous n'avions pas d'économie à son décès.

L'avocat de l'association s'est aussi occupé du juge de tutelles mineures pour certains de mes petits-enfants, ce qui nous a beaucoup aidés.

C'est pour toutes ces différentes raisons que j'ai décidé d'apporter mon témoignage afin de remercier publiquement SOS AMIANTE qui nous a accompagnés depuis le début de la constitution du dossier F.I.V.A. jusqu'au jugement de la cour d'appel.

Vous pouvez joindre S.O.S. AMIANTE au 01 44 51 97 60 ou au 05 56 42 18 18
Des permanents vous écoutent et vous conseillent.